Et à Saint Prix non plus.
Enfin si. Beaucoup de choses même.
Nous sommes le samedi 14 mai 2011. J'ai été opérée le 12 mars 2010 d'une sleeve-gastrectomy. J'ai perdu 43 kilos. Je suis en M2 d'Archéologie Byzantine, toujours à Paris I, toujours sous la direction de Dominique, toujours sur les lampes en terre cuites (mon sujet s'étant réduit cette année à la Palestine et à la Transjordanie).
J'ai eu mon premier petit ami, ma première rupture. Mes premières robes dignes de ce nom. Mes premières "réelle" avances.
Mon CDD de 2010 a été interrompu à la mi-novembre parce que je ne supportais plus l'entreprise où je travaillais (arrêt maladie FTW). Je travaille désormais comme hôtesse d'accueil standardiste bilingue pour un prestataire de service, mon site se trouve à trente minutes de mon logement actuel (encore la maison, ayant atterri de coups foireux en coups foireux pour mes colocations éventuelles) et mes horaires (8h-14h) me laissent avoir une vie sociale comme je n'en ai jamais eu auparavant.
J'arrête les études dès septembre-octobre après la soutenance de mon mémoire, ayant réalisé que la recherche n'était pas un domaine dans lequel je pourrai tenir longtemps.
Je me sens globalement bien, ayant rencontré des gens formidables depuis le début de l'année.
Je m'apprête à chercher désormais un appartement pour moi et moi seule (mon salaire me le permettant).
J'ai toujours autant de difficultés à gérer ma famille. Les relations avec mon père se sont considérablement réchauffées, celles avant ma mère suivent les courbes de l'attraction Indiana Jones et le Temple Perdu, mon petit frère est toujours aussi zen. Je vais à Dublin le premier week-end de juin, j'y croiserai certainement mon grand-frère, futur papa d'une petite fille, dont je ne peux vraiment pas supporter la femme (même si je ne l'ai vue pour la dernière fois qu'à leur mariage, en septembre dernier).
Toujours autant accro au thé et aux sucreries, à mon institut de beauté et à mes livres.
Je mûris. J'aimerais bien sûr mûrir davantage (notamment pour oublier mon ex le plus rapidement possible, chose délicate quand il s'agit d'un collègue d'une amie proche avec laquelle je sors régulièrement pour l'accompagner à des projections cinématographiques où il se trouve une fois sur une en moyenne) mais je fais mon petit bonhomme de chemin.
2010-2011 aura été un tournant dans ma vie, pour le mieux. Il était temps.
Enfin si. Beaucoup de choses même.
Nous sommes le samedi 14 mai 2011. J'ai été opérée le 12 mars 2010 d'une sleeve-gastrectomy. J'ai perdu 43 kilos. Je suis en M2 d'Archéologie Byzantine, toujours à Paris I, toujours sous la direction de Dominique, toujours sur les lampes en terre cuites (mon sujet s'étant réduit cette année à la Palestine et à la Transjordanie).
J'ai eu mon premier petit ami, ma première rupture. Mes premières robes dignes de ce nom. Mes premières "réelle" avances.
Mon CDD de 2010 a été interrompu à la mi-novembre parce que je ne supportais plus l'entreprise où je travaillais (arrêt maladie FTW). Je travaille désormais comme hôtesse d'accueil standardiste bilingue pour un prestataire de service, mon site se trouve à trente minutes de mon logement actuel (encore la maison, ayant atterri de coups foireux en coups foireux pour mes colocations éventuelles) et mes horaires (8h-14h) me laissent avoir une vie sociale comme je n'en ai jamais eu auparavant.
J'arrête les études dès septembre-octobre après la soutenance de mon mémoire, ayant réalisé que la recherche n'était pas un domaine dans lequel je pourrai tenir longtemps.
Je me sens globalement bien, ayant rencontré des gens formidables depuis le début de l'année.
Je m'apprête à chercher désormais un appartement pour moi et moi seule (mon salaire me le permettant).
J'ai toujours autant de difficultés à gérer ma famille. Les relations avec mon père se sont considérablement réchauffées, celles avant ma mère suivent les courbes de l'attraction Indiana Jones et le Temple Perdu, mon petit frère est toujours aussi zen. Je vais à Dublin le premier week-end de juin, j'y croiserai certainement mon grand-frère, futur papa d'une petite fille, dont je ne peux vraiment pas supporter la femme (même si je ne l'ai vue pour la dernière fois qu'à leur mariage, en septembre dernier).
Toujours autant accro au thé et aux sucreries, à mon institut de beauté et à mes livres.
Je mûris. J'aimerais bien sûr mûrir davantage (notamment pour oublier mon ex le plus rapidement possible, chose délicate quand il s'agit d'un collègue d'une amie proche avec laquelle je sors régulièrement pour l'accompagner à des projections cinématographiques où il se trouve une fois sur une en moyenne) mais je fais mon petit bonhomme de chemin.
2010-2011 aura été un tournant dans ma vie, pour le mieux. Il était temps.