Je n'ai jamais autant rêvé de ne pas être ce que je suis que lorsque je regardais, il y a déjà une bonne quinzaine d'années, La Belle et la Bête, réalisé par Cocteau en 1941. Déjà parce que les robes de Josette Day me paraissaient mille fois plus belles que n'importe quel chiffon porté par les princesses de Disney. Ensuite parce qu'étant peu gâtée par mère Nature, je rêvais de rencontrer le personnage de la Bête, qui demande elle-même à ne pas être jugée à son apparence - celle d'un animal - mais selon son coeur (ceci est une phrase bateau, pardon aux familles toussa...).
Je pense que mon amour passionné pour Jean Marais remonte à cette période...
Et puis de toutes manières, si la Bête de Cocteau n'a pas la bibliothèque de la reprise du vieux Walt, au moins elle a le plus magnifique des jardins (et le Pavillon de Diane aussi, faut pas déconner, j'suis pas égocentrique pour rien...).
Donc je lance un appel : si une âme généreuse pouvait coloriser de manière honorable (sinon exceptionnelle) ce film qui m'est cher, il s'acquerra ma reconnaissance éternelle (et un pot de confiture de figues made in Maman !).
lundi 27 octobre 2008
mardi 21 octobre 2008
Estime de soi, ivresse du soir, et future gueule de bois.
Un des avantages d'être obèse, c'est de battre n'importe qui dans un concours de beuverie. Surtout en solitaire.
Les bons côtés de l'ivresse, c'est de vous sentir capable de rivaliser d'intelligence avec des personnes dont vous ne comprenez déjà pas à jeun les états sur FaceBook.
C'est aussi un moyen à retardement de vous faire culpabiliser pour ne pas avoir passé la soirée à bosser alors que vous êtes déjà à la traîne et que vous l'avez déjà clairement démontré à votre directeur de master en lui avouant que non, vous n'avez toujours pas consulté les typologies de Deneauves, Dobbins, Orssaud, Hayes et autres (même si, par ailleurs, vous avez déjà bouffé tous les catalogues de collections de Paris, Saint-Germain-en-Laye, Toronto, Londres...).
Ca vous permet de trouver une justification au fait que vous n'entrepreniez jamais rien auprès des hommes qui vous intéressent. Généralement, l'argumentation retenue regorge d'arguments tels que t'es obèse, t'es conne, t'es moche, tu t'habilles mal, t'as pas d'humour, t'es juste saoûlante, tu parviendras jamais à passer en M2, t'as pas d'avenir, tu sers à rien et autres joyeusetés. Au passage, ça fait la fortune des marchands de mouchoirs. Surtout ceux de la marque Lecler* - dont le nom même est Caresse. Ce qui, évidemment, augmente votre consommation (ils sont pas cons chez Lecler*...).
Un taux élevé d'éthanol dans les veines permet également d'oublier pendant une soirée le fait que le lundi suivant, vous devez aller à la piscine avec vos amis. C'est pas tant complément d'objet indirect qui gêne dans la phrase que le complément circonstanciel de lieu. Personne n'a envie d'exhiber sa peau d'orange, sa mauvaise circulation sanguine et des jambes aussi fines et délicates que des jambons de Parme frits. Vous pourrez tout de même sauvez l'honneur puisque rendez-vous est pris chez l'esthéticienne jeudi à 15h pour éviter un suicide collectif à la vue du pelage disgracieux de vos jarrets (pardon, jambes).
L'abus du Baileys a aussi pour mérite (encore que le débat fait encore rage afin de décider s'il s'agit d'un effet positif ou négatif) de prolonger votre pathétique existence en vous rendant physiquement incapable de vous ouvrir les veines alors que Chantal Goya meugle à la télé, qu'il fait un temps de meûh dehors et qu'il n'y a plus de liqueur à la noix de coco dans le placard à alcools.
A part ça, ça va. Et vous ?
Les bons côtés de l'ivresse, c'est de vous sentir capable de rivaliser d'intelligence avec des personnes dont vous ne comprenez déjà pas à jeun les états sur FaceBook.
C'est aussi un moyen à retardement de vous faire culpabiliser pour ne pas avoir passé la soirée à bosser alors que vous êtes déjà à la traîne et que vous l'avez déjà clairement démontré à votre directeur de master en lui avouant que non, vous n'avez toujours pas consulté les typologies de Deneauves, Dobbins, Orssaud, Hayes et autres (même si, par ailleurs, vous avez déjà bouffé tous les catalogues de collections de Paris, Saint-Germain-en-Laye, Toronto, Londres...).
Ca vous permet de trouver une justification au fait que vous n'entrepreniez jamais rien auprès des hommes qui vous intéressent. Généralement, l'argumentation retenue regorge d'arguments tels que t'es obèse, t'es conne, t'es moche, tu t'habilles mal, t'as pas d'humour, t'es juste saoûlante, tu parviendras jamais à passer en M2, t'as pas d'avenir, tu sers à rien et autres joyeusetés. Au passage, ça fait la fortune des marchands de mouchoirs. Surtout ceux de la marque Lecler* - dont le nom même est Caresse. Ce qui, évidemment, augmente votre consommation (ils sont pas cons chez Lecler*...).
Un taux élevé d'éthanol dans les veines permet également d'oublier pendant une soirée le fait que le lundi suivant, vous devez aller à la piscine avec vos amis. C'est pas tant complément d'objet indirect qui gêne dans la phrase que le complément circonstanciel de lieu. Personne n'a envie d'exhiber sa peau d'orange, sa mauvaise circulation sanguine et des jambes aussi fines et délicates que des jambons de Parme frits. Vous pourrez tout de même sauvez l'honneur puisque rendez-vous est pris chez l'esthéticienne jeudi à 15h pour éviter un suicide collectif à la vue du pelage disgracieux de vos jarrets (pardon, jambes).
L'abus du Baileys a aussi pour mérite (encore que le débat fait encore rage afin de décider s'il s'agit d'un effet positif ou négatif) de prolonger votre pathétique existence en vous rendant physiquement incapable de vous ouvrir les veines alors que Chantal Goya meugle à la télé, qu'il fait un temps de meûh dehors et qu'il n'y a plus de liqueur à la noix de coco dans le placard à alcools.
A part ça, ça va. Et vous ?
jeudi 16 octobre 2008
Day #2
Les facteurs d'angoisse autour de moi :
- Le mémoire
- Ma mère et ses incessants problèmes avec son pc parce qu'elle ne sait pas se servir de FireFox, de Microsoft Office, de Windows...
- Mon père parce qu'il existe,
- Le PC Vaio (vieux de 8 ans, qui est tellement lent qu'on a l'impression de remonter le temps avec, mais qui marche encore...)
- Mon labrador vieillissant
- Mon Linux avec lequel je galère pour gérer une base de données (chose padutou essentielle pour mon mémoire...)
- FileMaker Pro qui n'est évidemment pas géré par mon Nunux...
- Mes crises de procrastination aigüe qui se déclenchent au moment où je stresse le plus, donc quand elles sont le plus inopportunes...
Ajoutez au coefficient de nervositude le volume de thé ingurgité par heure, multipliez par le nombre de paquets de gâteaux 'Prince' - et maintenant, calculez le temps qu'il me reste avant de devoir m'habiller avec des sacs poubelle et le budget à allouer pour l'achat d'une perruque destinée à masquer ma calvitie.
- Le mémoire
- Ma mère et ses incessants problèmes avec son pc parce qu'elle ne sait pas se servir de FireFox, de Microsoft Office, de Windows...
- Mon père parce qu'il existe,
- Le PC Vaio (vieux de 8 ans, qui est tellement lent qu'on a l'impression de remonter le temps avec, mais qui marche encore...)
- Mon labrador vieillissant
- Mon Linux avec lequel je galère pour gérer une base de données (chose padutou essentielle pour mon mémoire...)
- FileMaker Pro qui n'est évidemment pas géré par mon Nunux...
- Mes crises de procrastination aigüe qui se déclenchent au moment où je stresse le plus, donc quand elles sont le plus inopportunes...
Ajoutez au coefficient de nervositude le volume de thé ingurgité par heure, multipliez par le nombre de paquets de gâteaux 'Prince' - et maintenant, calculez le temps qu'il me reste avant de devoir m'habiller avec des sacs poubelle et le budget à allouer pour l'achat d'une perruque destinée à masquer ma calvitie.
mercredi 15 octobre 2008
Début des recherches.
A défaut d'écrire l'avancée de mes tremblantes petites mimines dans l'univers glauque et pas rassurant de la Cour des Grands (à savoir, commencer à bosser sérieusement mon mémoire...) sur un de mes (nombreux) cahiers vierges, je viens bavouiller ici. Comme ça si Dom compte un jour squatter sur ce blog, il pourra voir que je poste ici au lieu de sangloter sur l'inaccessibilité d'un périodique.
Donc. Après avoir bouffé du catalogue (miam le British Museum, oulala le Musée du Louvre, OMG Saint Germain en Laye, crunch le Musée Archéologique d'Istanbul, slurp le Musée National de Damas, bleuârgh le Musée archéologique de Bosra, j'en passe et des meilleures...), me voici en train de planifier mon attaque des différentes bibliothèques parisiennes qui possèdent les périodiques qui me serviront de nourriture pour les trois prochaines semaines. Au moins.
L'avantage, c'est que beaucoup se trouvent à l'INHA. Le hic, c'est que d'autres ne sont qu'à la Bibliothèque des Etudes Sémitiques (et que la Gardienne de cette Antre aurait apparemment râté une vocation de videuse de boîte de nuit si j'ai bien compris...).
Me voici donc, à cette heure tardive, à manger cette fois de l'index de périodique. Ca va quand ce dernier est récent - ça l'est nettement moins quand il date du début du siècle. La cerise sur le gâteau restant les articles en italien (... je ne parle pas l'italien...) qui concernent mon sujet et que je sens que je vais lâchement utiliser Gogole Translation. Pôbien, je sais, mais j'ai pas envie de me rajouter des cours d'Italien intensifs pour comprendre trois pages dans un journal.
Mais merci encore à mon cher Liber Annuus de publier en ligne les articles des vingts dernières années - comme dirait un de mes weblogueurs préférés (CerberusXt pour ne pas le nommer), j'te kiffe grave le boule !
Et Gogole n'est absolument pas malsain de me proposer 'doigt dans l'anus' lorsque je rentre 'Liber Annuus' dans la barre de recherche...
Donc. Après avoir bouffé du catalogue (miam le British Museum, oulala le Musée du Louvre, OMG Saint Germain en Laye, crunch le Musée Archéologique d'Istanbul, slurp le Musée National de Damas, bleuârgh le Musée archéologique de Bosra, j'en passe et des meilleures...), me voici en train de planifier mon attaque des différentes bibliothèques parisiennes qui possèdent les périodiques qui me serviront de nourriture pour les trois prochaines semaines. Au moins.
L'avantage, c'est que beaucoup se trouvent à l'INHA. Le hic, c'est que d'autres ne sont qu'à la Bibliothèque des Etudes Sémitiques (et que la Gardienne de cette Antre aurait apparemment râté une vocation de videuse de boîte de nuit si j'ai bien compris...).
Me voici donc, à cette heure tardive, à manger cette fois de l'index de périodique. Ca va quand ce dernier est récent - ça l'est nettement moins quand il date du début du siècle. La cerise sur le gâteau restant les articles en italien (... je ne parle pas l'italien...) qui concernent mon sujet et que je sens que je vais lâchement utiliser Gogole Translation. Pôbien, je sais, mais j'ai pas envie de me rajouter des cours d'Italien intensifs pour comprendre trois pages dans un journal.
Mais merci encore à mon cher Liber Annuus de publier en ligne les articles des vingts dernières années - comme dirait un de mes weblogueurs préférés (CerberusXt pour ne pas le nommer), j'te kiffe grave le boule !
Et Gogole n'est absolument pas malsain de me proposer 'doigt dans l'anus' lorsque je rentre 'Liber Annuus' dans la barre de recherche...
mardi 7 octobre 2008
Journée de merde.
Ca m'arrive, comme à tout le monde. Sauf que moi, c'est 28 jours par mois.
Résumons glorieusement ce magnifique mardi 7 octobre. D'abord, lever héroïque à 13h50 (tout en étant persuadée qu'il ne devait pas être plus de 9h, vu la fatigue que je me traînais..), et en guise de petit-déjeuner, un mail de mon connard de père. En gros, il nous coupe les vivres. Et si les enfants (càd mon petit frère et moi) avons des dépenses annexes, il y remédiera - à condition qu'on vienne lui en parler.
Mais qu'il aille crever ! Il s'est royalement foutue de moi pendant 22 ans, n'a même pas cherché à venir parler avec moi depuis qu'il s'est barré comme un lâche, et c'est encore à MOI de faire les démarches pour quémander les trois sous nécessaires au maintien de mon niveau de vie ?!
Ensuite... Je me mets doucement à travailler sur mon mémoire (à savoir les lampes du Proche-Orient proto-byzantin [IVè-VIIè siècles]) tout en fumant mon Kentucky Bird d'amour que j'aime, avant d'entendre, vers 16h20, ma mère en sanglots remontant vers sa chambre. Et j'apprends que mon grand-frère entend marcher dans les pas de mon abruti de géniteur. Non, il ne sera pas là pour Noël, il ne compte pas imposer sa mère, sa soeur et son frère à sa belle-famille. Parce que, vous comprenez, ça se passe pas comme ça en Irlande etc... Et s'il vient en France pour le Nouvel An, il ne compte pas le passer avec ma mère (chez des amis), parce que, vous savez, il ne veut pas imposer à sa copine un réveillon avec des personnes qu'elle ne connaît pas et comme c'est pas des personnes de première importante au niveau de nos relations en France, blablabla...
Pour paraphraser notre cher (dans tous les sens du terme) président (et parce que je n'en ai rien à foutre que Florent me lise ou pas), j'aimerais juste dire deux mots. Pauv' con.
L'intéressé n'a pas aimé que je mette sur FB 'Diane pense qu'il doit y avoir un gène déficient chez les mâles T***'. On se demande bien pourquoi.
N'empêche, il a ensuite envoyé un sms à notre mère pour lui dire que, finalement, il passera le réveillon avec elle et les amis en question. Je sens que l'ambiance va être conviviale et chaleureuse avec lui et sa copine (si elle se décide à venir). Trop aimable de se bouger le derche alors qu'il n'en a rien à foutre que notre mère souffre de son comportement de connard. Tel père, tel fils ? J'ai jamais voulu y croire en ce qui concernait ma famille. Je dois dire que mon opinion a radicalement évolué depuis mon séjour à Dublin. Et j'espère que mon petit frère échappera au fameux gène (de la connerie ? De l'égocentrisme ?) masculin de la branche paternelle de la famille.
Putain, j'suis pas gâtée cette année... Entre le manque d'argent, le mémoire qui s'annonce rude, les amis dispersés, la notion de famille (quasi-sacrée pour moi) qui perd tout son sens, les séances de sport qui vont se raréfier (j'devrai y aller le soir - horaires de bibliothèque oblige... Mais c'est blindé le soir ><), la crise financière, les grèves à venir, le temps de chiottes, et la déprime qui commence à s'installer doucement malgré mes tentatives d'overdose de thé et de chocolat (ce qui ruine mes efforts fournis en salle de sport, évidemment. CQFD.)...
J'en ai déjà marre de l'année, et elle n'a même pas encore commencé !
Mais bon, je ne suis plus en L2. Je ne vais pas doubler comme je l'ai fait y'a deux ans. Heureusement que ma fierté (qui m'a valu plusieurs épisodes peu reluisants dans ma courte vie) m'en préserve. Comme quoi, ça sert d'avoir un brin d'amour-propre.
... Sérieux, je sens que je vais craquer - et dans pas longtemps...
Résumons glorieusement ce magnifique mardi 7 octobre. D'abord, lever héroïque à 13h50 (tout en étant persuadée qu'il ne devait pas être plus de 9h, vu la fatigue que je me traînais..), et en guise de petit-déjeuner, un mail de mon connard de père. En gros, il nous coupe les vivres. Et si les enfants (càd mon petit frère et moi) avons des dépenses annexes, il y remédiera - à condition qu'on vienne lui en parler.
Mais qu'il aille crever ! Il s'est royalement foutue de moi pendant 22 ans, n'a même pas cherché à venir parler avec moi depuis qu'il s'est barré comme un lâche, et c'est encore à MOI de faire les démarches pour quémander les trois sous nécessaires au maintien de mon niveau de vie ?!
Ensuite... Je me mets doucement à travailler sur mon mémoire (à savoir les lampes du Proche-Orient proto-byzantin [IVè-VIIè siècles]) tout en fumant mon Kentucky Bird d'amour que j'aime, avant d'entendre, vers 16h20, ma mère en sanglots remontant vers sa chambre. Et j'apprends que mon grand-frère entend marcher dans les pas de mon abruti de géniteur. Non, il ne sera pas là pour Noël, il ne compte pas imposer sa mère, sa soeur et son frère à sa belle-famille. Parce que, vous comprenez, ça se passe pas comme ça en Irlande etc... Et s'il vient en France pour le Nouvel An, il ne compte pas le passer avec ma mère (chez des amis), parce que, vous savez, il ne veut pas imposer à sa copine un réveillon avec des personnes qu'elle ne connaît pas et comme c'est pas des personnes de première importante au niveau de nos relations en France, blablabla...
Pour paraphraser notre cher (dans tous les sens du terme) président (et parce que je n'en ai rien à foutre que Florent me lise ou pas), j'aimerais juste dire deux mots. Pauv' con.
L'intéressé n'a pas aimé que je mette sur FB 'Diane pense qu'il doit y avoir un gène déficient chez les mâles T***'. On se demande bien pourquoi.
N'empêche, il a ensuite envoyé un sms à notre mère pour lui dire que, finalement, il passera le réveillon avec elle et les amis en question. Je sens que l'ambiance va être conviviale et chaleureuse avec lui et sa copine (si elle se décide à venir). Trop aimable de se bouger le derche alors qu'il n'en a rien à foutre que notre mère souffre de son comportement de connard. Tel père, tel fils ? J'ai jamais voulu y croire en ce qui concernait ma famille. Je dois dire que mon opinion a radicalement évolué depuis mon séjour à Dublin. Et j'espère que mon petit frère échappera au fameux gène (de la connerie ? De l'égocentrisme ?) masculin de la branche paternelle de la famille.
Putain, j'suis pas gâtée cette année... Entre le manque d'argent, le mémoire qui s'annonce rude, les amis dispersés, la notion de famille (quasi-sacrée pour moi) qui perd tout son sens, les séances de sport qui vont se raréfier (j'devrai y aller le soir - horaires de bibliothèque oblige... Mais c'est blindé le soir ><), la crise financière, les grèves à venir, le temps de chiottes, et la déprime qui commence à s'installer doucement malgré mes tentatives d'overdose de thé et de chocolat (ce qui ruine mes efforts fournis en salle de sport, évidemment. CQFD.)...
J'en ai déjà marre de l'année, et elle n'a même pas encore commencé !
Mais bon, je ne suis plus en L2. Je ne vais pas doubler comme je l'ai fait y'a deux ans. Heureusement que ma fierté (qui m'a valu plusieurs épisodes peu reluisants dans ma courte vie) m'en préserve. Comme quoi, ça sert d'avoir un brin d'amour-propre.
... Sérieux, je sens que je vais craquer - et dans pas longtemps...
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