Un des avantages d'être obèse, c'est de battre n'importe qui dans un concours de beuverie. Surtout en solitaire.
Les bons côtés de l'ivresse, c'est de vous sentir capable de rivaliser d'intelligence avec des personnes dont vous ne comprenez déjà pas à jeun les états sur FaceBook.
C'est aussi un moyen à retardement de vous faire culpabiliser pour ne pas avoir passé la soirée à bosser alors que vous êtes déjà à la traîne et que vous l'avez déjà clairement démontré à votre directeur de master en lui avouant que non, vous n'avez toujours pas consulté les typologies de Deneauves, Dobbins, Orssaud, Hayes et autres (même si, par ailleurs, vous avez déjà bouffé tous les catalogues de collections de Paris, Saint-Germain-en-Laye, Toronto, Londres...).
Ca vous permet de trouver une justification au fait que vous n'entrepreniez jamais rien auprès des hommes qui vous intéressent. Généralement, l'argumentation retenue regorge d'arguments tels que t'es obèse, t'es conne, t'es moche, tu t'habilles mal, t'as pas d'humour, t'es juste saoûlante, tu parviendras jamais à passer en M2, t'as pas d'avenir, tu sers à rien et autres joyeusetés. Au passage, ça fait la fortune des marchands de mouchoirs. Surtout ceux de la marque Lecler* - dont le nom même est Caresse. Ce qui, évidemment, augmente votre consommation (ils sont pas cons chez Lecler*...).
Un taux élevé d'éthanol dans les veines permet également d'oublier pendant une soirée le fait que le lundi suivant, vous devez aller à la piscine avec vos amis. C'est pas tant complément d'objet indirect qui gêne dans la phrase que le complément circonstanciel de lieu. Personne n'a envie d'exhiber sa peau d'orange, sa mauvaise circulation sanguine et des jambes aussi fines et délicates que des jambons de Parme frits. Vous pourrez tout de même sauvez l'honneur puisque rendez-vous est pris chez l'esthéticienne jeudi à 15h pour éviter un suicide collectif à la vue du pelage disgracieux de vos jarrets (pardon, jambes).
L'abus du Baileys a aussi pour mérite (encore que le débat fait encore rage afin de décider s'il s'agit d'un effet positif ou négatif) de prolonger votre pathétique existence en vous rendant physiquement incapable de vous ouvrir les veines alors que Chantal Goya meugle à la télé, qu'il fait un temps de meûh dehors et qu'il n'y a plus de liqueur à la noix de coco dans le placard à alcools.
A part ça, ça va. Et vous ?
Les bons côtés de l'ivresse, c'est de vous sentir capable de rivaliser d'intelligence avec des personnes dont vous ne comprenez déjà pas à jeun les états sur FaceBook.
C'est aussi un moyen à retardement de vous faire culpabiliser pour ne pas avoir passé la soirée à bosser alors que vous êtes déjà à la traîne et que vous l'avez déjà clairement démontré à votre directeur de master en lui avouant que non, vous n'avez toujours pas consulté les typologies de Deneauves, Dobbins, Orssaud, Hayes et autres (même si, par ailleurs, vous avez déjà bouffé tous les catalogues de collections de Paris, Saint-Germain-en-Laye, Toronto, Londres...).
Ca vous permet de trouver une justification au fait que vous n'entrepreniez jamais rien auprès des hommes qui vous intéressent. Généralement, l'argumentation retenue regorge d'arguments tels que t'es obèse, t'es conne, t'es moche, tu t'habilles mal, t'as pas d'humour, t'es juste saoûlante, tu parviendras jamais à passer en M2, t'as pas d'avenir, tu sers à rien et autres joyeusetés. Au passage, ça fait la fortune des marchands de mouchoirs. Surtout ceux de la marque Lecler* - dont le nom même est Caresse. Ce qui, évidemment, augmente votre consommation (ils sont pas cons chez Lecler*...).
Un taux élevé d'éthanol dans les veines permet également d'oublier pendant une soirée le fait que le lundi suivant, vous devez aller à la piscine avec vos amis. C'est pas tant complément d'objet indirect qui gêne dans la phrase que le complément circonstanciel de lieu. Personne n'a envie d'exhiber sa peau d'orange, sa mauvaise circulation sanguine et des jambes aussi fines et délicates que des jambons de Parme frits. Vous pourrez tout de même sauvez l'honneur puisque rendez-vous est pris chez l'esthéticienne jeudi à 15h pour éviter un suicide collectif à la vue du pelage disgracieux de vos jarrets (pardon, jambes).
L'abus du Baileys a aussi pour mérite (encore que le débat fait encore rage afin de décider s'il s'agit d'un effet positif ou négatif) de prolonger votre pathétique existence en vous rendant physiquement incapable de vous ouvrir les veines alors que Chantal Goya meugle à la télé, qu'il fait un temps de meûh dehors et qu'il n'y a plus de liqueur à la noix de coco dans le placard à alcools.
A part ça, ça va. Et vous ?
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