J'ai (plus ou moins) pas mal de choses à dire, mais pas de titre. C'est con.
Playlist du jour : The Killers (again and again...)/La compile des musiques d'animés de Wulfran/FFX-2 Piano Collection (sisi, y'en a des bien de dedans ö )/Misc (c'le nom de mon répertoire de chansons diverses et variées...)
Humeur du jour : Penser à changer de baladeur mp3. Qu'il se relance sans arrêt commence à m'énerver.
Compte-rendu du jour : J'aimerais, une fois dans la semaine (càd entre le dimanche soir et le jeudi matin), avoir une nuit de huit heures. J'suis sûre que ça me ferait du bien.
Ca fait une petite semaine que je n'ai pas écrit. Pas tellement eu le temps en fait - entre le partiel blanc d'Histoire Moderne lundi midi, mon exposé d'Archéologie de l'Afrique mardi après-midi puis mon devoir d'Historiographie mercredi soir, ben j'avais autre chose à penser.
Le partiel d'Histoire Moderne s'est déroulé aussi pirement que je l'avais espéré - si j'ose m'exprimer ainsi. J'ai choisi le commentaire de texte (qui portait sur la Grande Peur de 1789) et j'ai été parfaitement incapable de trouver une problématique potable. Mais ce qui m'effraie le plus, c'est que je m'inquiète désormais de trouver une problématique à tout ce qui traîne. Saleté de cursus d'Histoire ><> 16/20 à mon introduction de dissertation sur 'La Révolution Mexicaine : une révolution sociale ou politique ?'.
Torchez à l'arrache une introduction que vous devez rendre depuis une semaine et dont vous vous souciez à la base fort peu (surtout que les révolutions en Amérique Latine durant le XXème siècle ne forment VRAIMENT pas mon terrain de prédilection...), partez totalement en vrille lors de sa rédaction parce que vous êtes sur trois travaux à la fois et que vous avez dormi moins de cinq heures, et vous vous découvrirez des dons de synthèse insoupçonnés. C'est une spécialiste (des torchages à l'arrache, du non-intéressé par le sujet et des nuits de moins de quatre heures) qui vous parle.
Autre chose. La séance de méthodologie d'Histoire Contemporaine portait, aujourd'hui, sur les sources internet - comment considérer une source comme fiable etc.
Rappel n°1 : en Histoire, pas de parti pris. Du moins, pas quand vous êtes étudiant : on vous demande d'analyser, pas de vous faire l'avocat d'une chose.
Rappel n°2 : les étudiants utilisent de plus en plus souvent Wikipedia - et je dois admettre que voir la plupart des profs sortir l'artillerie lourde dès qu'on osait prononcer le nom de cette 'encyclopédie libre' me faisait au départ plus que sourire (pour pas dire franchement rigoler). Parce que WikiPedia n'est pas une source fiable, blablabla : de par le fait que tout le monde peut y ajouter son grain de sel, on n'a jamais accès aux auteurs - et citer du vent, dans une copie, c'est pas de l'histoire. Jusque là, j'acceptais les critiques des profs avec un haussement d'épaules et je passais à autre chose (j'utilise rarement WP, pour ne pas dire 'jamais', pour un exposé). Mon avis a changé avec cette séance.
Histoire d'illustrer son propos, ma prof nous a sorti l'article sur la pédophilie. Je vous invite à aller voir par vous-même la page consacrée à ce sujet sur WP - je n'ai aucune envie de salir mon blog avec un lien - et j'espère que cela vous fera autant hérisser les cheveux qu'à moi et à l'ensemble des étudiants en cours de ce matin.
Parce qu'il est évident que l'auteur de cette page est pour la pédophilie - chose étonnante où, dans une encyclopédie, on n'est pas plus censé prendre position que dans un dictionnaire - et que cette pratique est condamnée par toutes les sociétés 'modernes'. Qui oserait encore dire que les relations sexuelles sont un moyen d'épanouissement pour un gamin de cinq ans, par exemple ?
Bref, bel exemple pour WP. Personnellement, je crois que je vais mettre un filtre sur mon pc pour m'empêcher d'avoir accès à cette pseudo-base de données qui laisse écrire des absurdités pareilles.
Quoi d'autre ? Ah, oui. Etudier le grec ancien plus de cinq heures de suite (notamment les verbes athématiques, pour les connaisseurs...), ben ça fait couler le cerveau par les oreilles. Et ça tache les écharpes >< (oui, ma gorge n'est toujours pas complètement remise...)
jeudi 29 mars 2007
vendredi 16 mars 2007
'cause it's a beautiful day !
Je me demande si je pourrai jamais revivre une journée pareille :o
Playlist du jour : The Killers/For My Pain.../Ultreia
Humeur du jour : Distributeur de câlins !
Compte-rendu du jour : J'veux revivre ces heures encore, encore et encore...
J'admets. Débuter la journée par le fait de repousser d'une heure la date fatidique du réveil (de 6h50 à 7h50) n'est peut-être pas le meilleur moyen de commencer le week-end. Surtout que je m'étais encore endormie vers deux heures du matin. M'enfin, j'ai repoussé le réveil. Et puis, j'ai fait n'importe quoi.
En fait, ma préparation du matin est presque réglée comme du papier à musique. Je me lève, je fonce dans la baignoire, je prends mon bain, je sors après 25 minutes d'ablutions, je passe mon peignoir et m'applique de la lotion anti-face de pizza sur le visage, je retourne dans ma chambre prendre mes lunettes, je descends les escaliers, je me dirige vers la cuisine puis je mets l'eau du thé à chauffer, je lave mes lunettes, j'avale les médocs que le dermato m'a prescrits (pour la face de pizza), je fais toaster deux tranches de 'brioche' et je me prépare un bol avec un sachet de thé, trois sucrettes et un peu de lait - entre temps l'eau du thé a fini de chauffer : je remplis mon bol, puis j'allume la télé et je déjeune (un peu rapidement : 1/4 d'heure à tout casser).
Ensuite, je range le bol etc. dans le lave-vaisselle, je remonte dans ma chambre m'habiller, puis je retourne dans la salle de bain me sécher et m'attacher les cheveux (finis les serre-têtes, en ce moment je me ramène les cheveux en demi-queue de cheval en haut du crâne), je me brosse les quenottes; je retourne dans ma chambre enfiler ma quincaillerie (gourmettes, boucles d'oreilles), je vérifie que mon sac contient bien tout ce dont j'aurai besoin pour ma journée de cours, puis je redescends dans l'entrée de la maison, et avec mon père (qui s'est préparé entre temps), on file en voiture.
Ben là, pas vraiment. J'ai cumulé les allers-retours chambre/cuisine (pour le plus grand bonheur de ma maternelle, qui adore que je la réveille en faisant grincer les escaliers alors qu'elle pourrait dormir quelques heures de plus...), j'ai décidé que je porterais mon nouveau sac à bandoulière dès ce matin (l'ancien est *un peu* fatigué...). Puis est-ce que je prends mon manuel de grec ancien pour réviser dans le train ? Et le bouquin à rendre à la BU ? Aurai-je besoin de ma trousse ? Et est-ce que j'ai bien mon portable, mon pass' Navigo et SURTOUT mes piles de rechange pour mon baladeur mp3 ? Ah, merde, j'ai pas bu mon thé, et mes toasts ont refroidi dans le toasteur - et est-ce que je me sèche les cheveux dans la salle de douche pour changer ?
Je suis tout de même parvenue à choper (à l'arrache) le bus de 9h17, puis je prends le RER C. Première occupation : me maquiller. (Je n'aime vraiment pas ressembler à une face de pizza.)
Essayez de vous mettre correctement du correcteur et du fond de teint dans un train qui freine, accélère, freine, accélère, vous, qu'on rigole. M'enfin, j'suis là et je m'accroche.
Si je me suis levée ce matin (fait extraordinaire : en temps normal, pour me lever à 8h un jour où je n'ai pas cours, il faut alerter la brigade pompier et la faire débarquer à l'aube dans ma chambre en défonçant le toit...), c'est parce que je tenais absolument à assister à une conférence au Collège de France - oui, c'est ma dernière marotte du moment. J'ai assisté à celle de mercredi (qui portait sur Les dépouilles momifiées de l'Âge du Bronze de la Cova del pas (Minorque, Espagne), avec comme conférencier Joseph Fullola Pericot, professeur à l'université de Barcelone si j'ai bien compris) et j'ai adoré. Et celle d'aujourd'hui présentait le site de Tell Bazi - fouillé par l'archéologue allemande Adelheid Otto (l'intitulé était plus précisément Tell Bazi, forteresse au bord de l'Euphrate du IIIè millénaire jusqu'à l'époque romaine). Elle avait lieu à 14h30.
Seulement, étourdie que je suis, j'étais persuadée qu'elle débutait à 11h, aussi quand je percutais (je peux avoir la tête dure...) que j'avais en gros quatre heures libres devant moi, je tirai un brin la tronche et retournai en direction du RER. Et là, miracle *_*
Sous mes petites mirettes émerveillées se dressait le jardin du musée de Cluny - Musée national du Moyen-Âge pour les incultes. Or je n'étais jamais entrée à l'intérieur - j'avais bien sûr entendu parler des fameuses thermes de Cluny ainsi que de son abbaye, mais ce nom n'évoquait pour moi qu'un site, probablement situé à une cinquantaine de kilomètres de Paris, dont mes professeurs d'Histoire Médiévale de l'année dernière me rabâchaient sans cesse les oreilles. En somme, rien d'assez extraordinaire pour me faire quitter mes pénates.
Mais là, j'étais optimiste. J'avais le temps de visiter - quatre heures, quand même... - et il faisait un temps de rêve (grand soleil = jour heureux, surtout si je ne suis pas entourée de murs en béton, acier et verre pour m'en masquer l'éclat - comme à une certaine fac de ma connaissance...). En arrivant devant l'entrée du musée (j'ai fait le tour du jardin avant. Maow *o*), je lus qu'un groupe interpréterait des chansons de troubadour le jour même. Mwais. Bof. J'suis pas obligée d'écouter que je sache...
Prenant ma place gratuite (Etudiante en Histoire de l'Art et Archéologie P0w4 ! \O/), je commençai à arpenter les salles - malheureusement pour moi, c'était le jour de sortie des gremlins. Pardon : des primaires. Je prenais un peu d'avance puis appréciait autant que je pouvais les merveilles qui défilaient sous mes yeux. Et c'est là, en passant devant la porte de la salle 8, que je crûs fondre.
Les fameux chants de troubadour ô_ô La voix de la chanteuse est à vous tirer des sanglots, quant à la musique... Et je me mordais sincèrement les doigts de ne pas avoir pris de ticket. En outre, il était indiqué que les retardataires pouvaient aller se faire voir ('fin j'extrapole un peu... Mais l'essentiel, c'est ça.).
En relisant le panneau, je repris espoir : à cette heure-ci, c'était un concert réservé aux gremlins. (pardon : aux élèves de primaire) - celui ouvert au reste du monde aurait lieu à 12h30. Yay \O/ Sur ce, je continuai ma visite (il était 11h : j'avais encore le temps de visiter) et me gavai les yeux de merveilles (sisi, les bijoux, tapisseries, boiseries etc... contenus dans ce musée sont de pures merveilles. C'est une [future] archéologue qui vous le dit !) puis retournai à l'accueil réserver ma place pour le concert.
Arrive 12h30. Je tremble encore de ce que j'ai entendu, c'est pour dire (et c'était des places assises xD). Ultreia est mon nouveau groupe favori *o* (dans la catégorie 'Oeuvres musicales Médiévales' - faut pas déconner non plus...). Aujourd'hui, c'était le concert consacré aux oeuvres des différents troubadours (j'éditerai le message plus tard avec la liste des oeuvres chantées) - la semaine prochaine : chansons du temps de Jeanne d'Arc. \O/
Ensuite, la conférence. C'était bien, y'avait du monde (une quantité tout de même surprenante de - ne me prenez pas pour gérontophobe pour autant - personnes âgées, encore que moins que lors de la conférence de mercredi) - seul hic : la chaleur étouffante de la salle. Moi qui venais de me régaler royalement d'un panini poulet/tomate avec une bouteille d'eau, ça + chaleur = digestion = ...*secousse* Hein ? C'est pas fini ? Oups ^^'
M'enfin, j'ai juste pas compris pourquoi l'intitulé de la conférence parlait de l'époque romaine vu que l'occupation du site s'arrêtait à 1200 avant Jésus-Christ. (ou alors j'ai loupé des trucs...)
Après, retour maison ! Mais d'abord, passage à la fac pour rendre un bouquin et en emprunter un autre (c'est que mon exposé en Archéo de l'Afrique se rapproche tout de même...), puis direction Gare du Nord. Et dans le train, je tombe sur une amie du lycée que je n'avais pas revue depuis loooooooongtemps :D (gros bisoux Sarah en passant :] )
En outre, pendant qu'on papotait, une autre amie (de la fac cette fois) m'appelle pour savoir si on pouvait déjeuner ensemble un de ces quatre. Résultat : samedi midi, je mange japonais avec elle ^^
...
N'empêche que ce week-end, j'suis terrorisée à l'idée de la crasse qui va me tomber dessus (à cause de toute cette journée qui fut magnifique x] ).
Playlist du jour : The Killers/For My Pain.../Ultreia
Humeur du jour : Distributeur de câlins !
Compte-rendu du jour : J'veux revivre ces heures encore, encore et encore...
J'admets. Débuter la journée par le fait de repousser d'une heure la date fatidique du réveil (de 6h50 à 7h50) n'est peut-être pas le meilleur moyen de commencer le week-end. Surtout que je m'étais encore endormie vers deux heures du matin. M'enfin, j'ai repoussé le réveil. Et puis, j'ai fait n'importe quoi.
En fait, ma préparation du matin est presque réglée comme du papier à musique. Je me lève, je fonce dans la baignoire, je prends mon bain, je sors après 25 minutes d'ablutions, je passe mon peignoir et m'applique de la lotion anti-face de pizza sur le visage, je retourne dans ma chambre prendre mes lunettes, je descends les escaliers, je me dirige vers la cuisine puis je mets l'eau du thé à chauffer, je lave mes lunettes, j'avale les médocs que le dermato m'a prescrits (pour la face de pizza), je fais toaster deux tranches de 'brioche' et je me prépare un bol avec un sachet de thé, trois sucrettes et un peu de lait - entre temps l'eau du thé a fini de chauffer : je remplis mon bol, puis j'allume la télé et je déjeune (un peu rapidement : 1/4 d'heure à tout casser).
Ensuite, je range le bol etc. dans le lave-vaisselle, je remonte dans ma chambre m'habiller, puis je retourne dans la salle de bain me sécher et m'attacher les cheveux (finis les serre-têtes, en ce moment je me ramène les cheveux en demi-queue de cheval en haut du crâne), je me brosse les quenottes; je retourne dans ma chambre enfiler ma quincaillerie (gourmettes, boucles d'oreilles), je vérifie que mon sac contient bien tout ce dont j'aurai besoin pour ma journée de cours, puis je redescends dans l'entrée de la maison, et avec mon père (qui s'est préparé entre temps), on file en voiture.
Ben là, pas vraiment. J'ai cumulé les allers-retours chambre/cuisine (pour le plus grand bonheur de ma maternelle, qui adore que je la réveille en faisant grincer les escaliers alors qu'elle pourrait dormir quelques heures de plus...), j'ai décidé que je porterais mon nouveau sac à bandoulière dès ce matin (l'ancien est *un peu* fatigué...). Puis est-ce que je prends mon manuel de grec ancien pour réviser dans le train ? Et le bouquin à rendre à la BU ? Aurai-je besoin de ma trousse ? Et est-ce que j'ai bien mon portable, mon pass' Navigo et SURTOUT mes piles de rechange pour mon baladeur mp3 ? Ah, merde, j'ai pas bu mon thé, et mes toasts ont refroidi dans le toasteur - et est-ce que je me sèche les cheveux dans la salle de douche pour changer ?
Je suis tout de même parvenue à choper (à l'arrache) le bus de 9h17, puis je prends le RER C. Première occupation : me maquiller. (Je n'aime vraiment pas ressembler à une face de pizza.)
Essayez de vous mettre correctement du correcteur et du fond de teint dans un train qui freine, accélère, freine, accélère, vous, qu'on rigole. M'enfin, j'suis là et je m'accroche.
Si je me suis levée ce matin (fait extraordinaire : en temps normal, pour me lever à 8h un jour où je n'ai pas cours, il faut alerter la brigade pompier et la faire débarquer à l'aube dans ma chambre en défonçant le toit...), c'est parce que je tenais absolument à assister à une conférence au Collège de France - oui, c'est ma dernière marotte du moment. J'ai assisté à celle de mercredi (qui portait sur Les dépouilles momifiées de l'Âge du Bronze de la Cova del pas (Minorque, Espagne), avec comme conférencier Joseph Fullola Pericot, professeur à l'université de Barcelone si j'ai bien compris) et j'ai adoré. Et celle d'aujourd'hui présentait le site de Tell Bazi - fouillé par l'archéologue allemande Adelheid Otto (l'intitulé était plus précisément Tell Bazi, forteresse au bord de l'Euphrate du IIIè millénaire jusqu'à l'époque romaine). Elle avait lieu à 14h30.
Seulement, étourdie que je suis, j'étais persuadée qu'elle débutait à 11h, aussi quand je percutais (je peux avoir la tête dure...) que j'avais en gros quatre heures libres devant moi, je tirai un brin la tronche et retournai en direction du RER. Et là, miracle *_*
Sous mes petites mirettes émerveillées se dressait le jardin du musée de Cluny - Musée national du Moyen-Âge pour les incultes. Or je n'étais jamais entrée à l'intérieur - j'avais bien sûr entendu parler des fameuses thermes de Cluny ainsi que de son abbaye, mais ce nom n'évoquait pour moi qu'un site, probablement situé à une cinquantaine de kilomètres de Paris, dont mes professeurs d'Histoire Médiévale de l'année dernière me rabâchaient sans cesse les oreilles. En somme, rien d'assez extraordinaire pour me faire quitter mes pénates.
Mais là, j'étais optimiste. J'avais le temps de visiter - quatre heures, quand même... - et il faisait un temps de rêve (grand soleil = jour heureux, surtout si je ne suis pas entourée de murs en béton, acier et verre pour m'en masquer l'éclat - comme à une certaine fac de ma connaissance...). En arrivant devant l'entrée du musée (j'ai fait le tour du jardin avant. Maow *o*), je lus qu'un groupe interpréterait des chansons de troubadour le jour même. Mwais. Bof. J'suis pas obligée d'écouter que je sache...
Prenant ma place gratuite (Etudiante en Histoire de l'Art et Archéologie P0w4 ! \O/), je commençai à arpenter les salles - malheureusement pour moi, c'était le jour de sortie des gremlins. Pardon : des primaires. Je prenais un peu d'avance puis appréciait autant que je pouvais les merveilles qui défilaient sous mes yeux. Et c'est là, en passant devant la porte de la salle 8, que je crûs fondre.
Les fameux chants de troubadour ô_ô La voix de la chanteuse est à vous tirer des sanglots, quant à la musique... Et je me mordais sincèrement les doigts de ne pas avoir pris de ticket. En outre, il était indiqué que les retardataires pouvaient aller se faire voir ('fin j'extrapole un peu... Mais l'essentiel, c'est ça.).
En relisant le panneau, je repris espoir : à cette heure-ci, c'était un concert réservé aux gremlins. (pardon : aux élèves de primaire) - celui ouvert au reste du monde aurait lieu à 12h30. Yay \O/ Sur ce, je continuai ma visite (il était 11h : j'avais encore le temps de visiter) et me gavai les yeux de merveilles (sisi, les bijoux, tapisseries, boiseries etc... contenus dans ce musée sont de pures merveilles. C'est une [future] archéologue qui vous le dit !) puis retournai à l'accueil réserver ma place pour le concert.
Arrive 12h30. Je tremble encore de ce que j'ai entendu, c'est pour dire (et c'était des places assises xD). Ultreia est mon nouveau groupe favori *o* (dans la catégorie 'Oeuvres musicales Médiévales' - faut pas déconner non plus...). Aujourd'hui, c'était le concert consacré aux oeuvres des différents troubadours (j'éditerai le message plus tard avec la liste des oeuvres chantées) - la semaine prochaine : chansons du temps de Jeanne d'Arc. \O/
Ensuite, la conférence. C'était bien, y'avait du monde (une quantité tout de même surprenante de - ne me prenez pas pour gérontophobe pour autant - personnes âgées, encore que moins que lors de la conférence de mercredi) - seul hic : la chaleur étouffante de la salle. Moi qui venais de me régaler royalement d'un panini poulet/tomate avec une bouteille d'eau, ça + chaleur = digestion = ...*secousse* Hein ? C'est pas fini ? Oups ^^'
M'enfin, j'ai juste pas compris pourquoi l'intitulé de la conférence parlait de l'époque romaine vu que l'occupation du site s'arrêtait à 1200 avant Jésus-Christ. (ou alors j'ai loupé des trucs...)
Après, retour maison ! Mais d'abord, passage à la fac pour rendre un bouquin et en emprunter un autre (c'est que mon exposé en Archéo de l'Afrique se rapproche tout de même...), puis direction Gare du Nord. Et dans le train, je tombe sur une amie du lycée que je n'avais pas revue depuis loooooooongtemps :D (gros bisoux Sarah en passant :] )
En outre, pendant qu'on papotait, une autre amie (de la fac cette fois) m'appelle pour savoir si on pouvait déjeuner ensemble un de ces quatre. Résultat : samedi midi, je mange japonais avec elle ^^
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N'empêche que ce week-end, j'suis terrorisée à l'idée de la crasse qui va me tomber dessus (à cause de toute cette journée qui fut magnifique x] ).
mardi 13 mars 2007
Photos !
Voici les premières photos, d'abord la bande d'hystériques (Alicia, Alex, Célia puis Chris) avant le concert, ensuite les deux (pauvres) photos pas trop loupées que j'ai réussies à prendre - celles d'Alicia, Célia et Alex arrivent, promis !

Des vidéos sont disponibles sur DailyMotion (étant données que ce ne sont pas les miennes, mais celles de Pilika [ou ayawaii sur DM donc], je ne me permets pas de mettre directement les liens) ; allez y faire un tour histoire de voir à quel point c'était glop :D
Edit> Voici les photos qu'a prises Alex (concernant les photos pré-concert, ceci est une liste non-exhaustive. Pas envie de vous effrayer en vous montrant ma trogne :p )



Des vidéos sont disponibles sur DailyMotion (étant données que ce ne sont pas les miennes, mais celles de Pilika [ou ayawaii sur DM donc], je ne me permets pas de mettre directement les liens) ; allez y faire un tour histoire de voir à quel point c'était glop :D
Edit> Voici les photos qu'a prises Alex (concernant les photos pré-concert, ceci est une liste non-exhaustive. Pas envie de vous effrayer en vous montrant ma trogne :p )


*décalé*
Voici la niaiserie que j'ai écrite à la cafète tout à l'heure... Flemme de pondre quelque chose de correct :]
Playlist du jour : Aucune à l'heure où j'ai écrit.
Humeur du jour : Coup de pompée.
Compte-rendu du jour : heu... Sieste en Arts et Archéo de l'Afrique ?
Le coup de pompe est là (je ne parle pas de ma sieste hebdomadaire en cours d'Archéologie de l'Afrique).
L'adrénalie d'hier soir a eu un 'affaiblissement' le temps que je dorme (j'étais tellement crevée que - incroyable mais vrai - il m'a seulement fallu cinq minutes pour tomber dans un sommeil comateux, et ceci sans me réveiller UNE SEULE FOIS durant la nuit !).
Elle a repris vers 10h10, alors que je me dirigeais d'un pas allègre vers le magasin multimédia du centre commercial Oslo (dans le quartier des Olympiades, en face de Tolbiac, pour les connaisseurs...) pour me racheter un casque (le mien, déjà fatigué, n'a pas supporté que je lui marche dessus, ni d'être secoué durant le concert d'hier soir - paix à son âme...), puis est à nouveau retombée vers 10h55, alors que j'essayais de terminer les mots fléchés de Métro (malgré l'article de cet enfoir* de Stanger, je continue de lire Garfield et l'horoscope ; et les mots fléchés sont plus difficiles que ceux de 20 Minutes - ça me stimule un peu les neurones...).
Quel concert, mes amis, quel concert *o*
20h : Première partie du spectacle : Elista. Rock (hard ?) français. C'est bien, ça se laisse écouter.
21h05 : Deuxième partie : *o* The Killers *o*
Si Elista n'avait réussi qu'à attirer 'que' des applaudissements enthousiastes (des personnes alors présentes) - et ce après avoir chanté 4-5 chansons, The Killers a déchaîné toute la salle (Le Zénith de Paris, en l'occurrence), et avant même que Brandon Flowers ait seulement ouvert la bouche.
Remarquez, ils nous ont méthodiquement scié les nerfs avec la préparation de la scène (y'avait des Flowers - pardon, des fleurs :3 - dispatchées un peu partout ^o^) pendant que des chansons étaient diffusées (mais du James Brown, Mickael Jackson...) - et après chaque morceau, y'avait un moment de silence : tout le monde (dont moi évidemment) croyait qu'ils allaient enfin rentrer (y'avait personne derrière le drap-rideau qui cachait la scène) = sifflements, hurlements, cheers, toussa toussa... Et ben non, nouvelle chanson.
Et quand le groupe est arrivé sur scène, crise d'hystérie collective. Je vous jure.
Ensuite, si j'avais déjà vu quelques lives de The Killers sur YouTube, c'est autre chose que d'être dans la salle de concerts, et plus particulièrement dans la fosse - avec Alex et Chris précisément, et on était à... deux mètres de la scène *o* Alicia et Célia, elles, ont préféré aller s'asseoir (avec sacs et manteaux, c'était pas évident...)
Encore que, là où j'ai crû que pas mal de filles (et de mecs aussi - mine de rien, la moitié de l'assistance était composée de garçons) allaient tourner de l'oeil lorsque - geste érotique s'il en est - Flowers a retiré l'espèce de demi-cravate (quart de cravate ?) qu'il portait avec sa chemise histoire d'avoir moins chaud. C'était quasiment rien, mais ça rendit tout le monde quasiment dingue.
Sinon, quelle prestance il a sur scène Ô.Ô J'arrive pas exactement à trouver les mots pour le décrire. Ah, si, enfin c'est une phrase que j'avais déjà sortie à propos de l'élève que j'avais envie de baffer au TD d'Histoire Contemporaine au S1 : "p0w3r3d bY Duracell". M'est avis que même s'il est casé, ce *cher* Mr. Flowers sait s'y prendre pour rendre les filles (et les homos) dingues avec sa gestuelle (surtout sur des chansons telles que Bones, Mr. Brightside, Somebody Told Me j'ai crû remarquer). Personnellement, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre :3
Je ne peux pas retranscrire l'ordre exact des chansons (j'ai essayé de mémoriser au début, puis l'ambiance aidant - ou plutôt, n'aidant pas - j'ai rapidement abandonné ^^') : Sam's Town, Enterlude, Bones... Ils n'ont cependant pas chanté This River is Wild T.T
N'empêche que j'ai dû perdre au moins deux litres d'eau vu la chaleur de la salle - fort gentiment, les gars de la sécurité (entre la fosse et la scène) ont accepté de prendre les manteaux et faisaient régulièrement passer des bouteilles d'eau.
Seuls points noirs du concert : les mouvements de foule dans la fosse. C'était pas glop du tout. J'me suis méchamment faite tordre mes lunettes (oui, je sais, j'aurais pas dû les porter, mais si je les retire plus de cinq minutes alors que je les ai portées toute la journée, j'ai un mal de crâne à m'exploser la tête contre les murs) et marcher sur les pieds.
Sinon, *** de *** d'appareil photo de ***. Avec flash, j'avais de magnifiques clichés de fumigènes ; sans flash, c'était flou. Heureusement, Alex a réussit à prendre des photos glop de chez glop (je les posterai dès qu'elle me les enverra). A la fin, je me suis rabattue sur le mode caméra (sans son =__=)
'fin brayf. La réplique de la soirée revient en tout cas à Alice - une amie de la fac qui travaille comme barmaid au Zénith : alors que la sécurité, vers 23h20 (vingt minutes apès la sortie de tout le monde de la salle) virait les gens du bar, je sors 'C'est pas commercial ça, faut bien faire marcher le business !' et elle, en me jetant un regard ironique '... Avec vos verres d'eau ?' (elle nous a gracieusement offert des verres d'eau du robinet au lieu de nous faire facturer des Vittel à 3€ la bouteille. Merci Alice ! Tu RoX :] ). En revanche, elle ne pouvait pas nous faire inviter dans les loges. Dommage :]
Enfin, j'suis heureuse. Je suis allée à mon concert, j'y ai retrouvé de bons amis et j'en ai rencontré d'autres, j'ai réussi à force de persévérence (et de coups de coudes dans les côtes de ceux qui me rentraient dedans) à récupérer des fleurs de la scène (que je vais faire sécher et recueillir précieusement :] ), je me suis offert un beau t-shirt et un poster - et tout le groupe s'est cotisé pour acheter la pochette de cinq badges (pile le nombre qu'on était, dites donc !) 'I like The Killers' (le mien a des décorations avec des ronds, comme le premier album. Mais je l'aime quand même - faudra me passer sur le corps pour me le prendre !).
Rentrée maison vers 0h30 - j'ai loupé le train de 23h30 à trente seconde près. La rage. Le suivant n'était qu'à minuit - grelottante cette fois (le haut trempé de sueur ne reste pas chaud très longtemps quand on sort de la salle...), et supportant à grand peine un groupe de blacks qui faisaient hurler leur musique dans le wagon où je me trouvais (et juste à côté de moi. J'ai toujours eu de la chance...). En outre, j'suis tombée sur une des nanas qui fréquentaient mon pensionnat, quand j'étais en 1ère L. Elle ne m'a pas reconnue, mais moi si (et, vilement, j'étais plus que satisfaite de voir qu'elle n'était plus aussi mince que lorsqu'elle avait quitté Margency.)
Si ma première intention, en quittant le Zénith, était de prendre une douche une fois arrivée à la maison, dans la pratique, à peine le temps de me démaquiller (enfin, ce qu'il en restait) et de me changer que je tombais dans les bras de Morphée. Pour me lever aujourd'hui à 6h. Dur dur...
Playlist du jour : Aucune à l'heure où j'ai écrit.
Humeur du jour : Coup de pompée.
Compte-rendu du jour : heu... Sieste en Arts et Archéo de l'Afrique ?
Le coup de pompe est là (je ne parle pas de ma sieste hebdomadaire en cours d'Archéologie de l'Afrique).
L'adrénalie d'hier soir a eu un 'affaiblissement' le temps que je dorme (j'étais tellement crevée que - incroyable mais vrai - il m'a seulement fallu cinq minutes pour tomber dans un sommeil comateux, et ceci sans me réveiller UNE SEULE FOIS durant la nuit !).
Elle a repris vers 10h10, alors que je me dirigeais d'un pas allègre vers le magasin multimédia du centre commercial Oslo (dans le quartier des Olympiades, en face de Tolbiac, pour les connaisseurs...) pour me racheter un casque (le mien, déjà fatigué, n'a pas supporté que je lui marche dessus, ni d'être secoué durant le concert d'hier soir - paix à son âme...), puis est à nouveau retombée vers 10h55, alors que j'essayais de terminer les mots fléchés de Métro (malgré l'article de cet enfoir* de Stanger, je continue de lire Garfield et l'horoscope ; et les mots fléchés sont plus difficiles que ceux de 20 Minutes - ça me stimule un peu les neurones...).
Quel concert, mes amis, quel concert *o*
20h : Première partie du spectacle : Elista. Rock (hard ?) français. C'est bien, ça se laisse écouter.
21h05 : Deuxième partie : *o* The Killers *o*
Si Elista n'avait réussi qu'à attirer 'que' des applaudissements enthousiastes (des personnes alors présentes) - et ce après avoir chanté 4-5 chansons, The Killers a déchaîné toute la salle (Le Zénith de Paris, en l'occurrence), et avant même que Brandon Flowers ait seulement ouvert la bouche.
Remarquez, ils nous ont méthodiquement scié les nerfs avec la préparation de la scène (y'avait des Flowers - pardon, des fleurs :3 - dispatchées un peu partout ^o^) pendant que des chansons étaient diffusées (mais du James Brown, Mickael Jackson...) - et après chaque morceau, y'avait un moment de silence : tout le monde (dont moi évidemment) croyait qu'ils allaient enfin rentrer (y'avait personne derrière le drap-rideau qui cachait la scène) = sifflements, hurlements, cheers, toussa toussa... Et ben non, nouvelle chanson.
Et quand le groupe est arrivé sur scène, crise d'hystérie collective. Je vous jure.
Ensuite, si j'avais déjà vu quelques lives de The Killers sur YouTube, c'est autre chose que d'être dans la salle de concerts, et plus particulièrement dans la fosse - avec Alex et Chris précisément, et on était à... deux mètres de la scène *o* Alicia et Célia, elles, ont préféré aller s'asseoir (avec sacs et manteaux, c'était pas évident...)
Encore que, là où j'ai crû que pas mal de filles (et de mecs aussi - mine de rien, la moitié de l'assistance était composée de garçons) allaient tourner de l'oeil lorsque - geste érotique s'il en est - Flowers a retiré l'espèce de demi-cravate (quart de cravate ?) qu'il portait avec sa chemise histoire d'avoir moins chaud. C'était quasiment rien, mais ça rendit tout le monde quasiment dingue.
Sinon, quelle prestance il a sur scène Ô.Ô J'arrive pas exactement à trouver les mots pour le décrire. Ah, si, enfin c'est une phrase que j'avais déjà sortie à propos de l'élève que j'avais envie de baffer au TD d'Histoire Contemporaine au S1 : "p0w3r3d bY Duracell". M'est avis que même s'il est casé, ce *cher* Mr. Flowers sait s'y prendre pour rendre les filles (et les homos) dingues avec sa gestuelle (surtout sur des chansons telles que Bones, Mr. Brightside, Somebody Told Me j'ai crû remarquer). Personnellement, ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre :3
Je ne peux pas retranscrire l'ordre exact des chansons (j'ai essayé de mémoriser au début, puis l'ambiance aidant - ou plutôt, n'aidant pas - j'ai rapidement abandonné ^^') : Sam's Town, Enterlude, Bones... Ils n'ont cependant pas chanté This River is Wild T.T
N'empêche que j'ai dû perdre au moins deux litres d'eau vu la chaleur de la salle - fort gentiment, les gars de la sécurité (entre la fosse et la scène) ont accepté de prendre les manteaux et faisaient régulièrement passer des bouteilles d'eau.
Seuls points noirs du concert : les mouvements de foule dans la fosse. C'était pas glop du tout. J'me suis méchamment faite tordre mes lunettes (oui, je sais, j'aurais pas dû les porter, mais si je les retire plus de cinq minutes alors que je les ai portées toute la journée, j'ai un mal de crâne à m'exploser la tête contre les murs) et marcher sur les pieds.
Sinon, *** de *** d'appareil photo de ***. Avec flash, j'avais de magnifiques clichés de fumigènes ; sans flash, c'était flou. Heureusement, Alex a réussit à prendre des photos glop de chez glop (je les posterai dès qu'elle me les enverra). A la fin, je me suis rabattue sur le mode caméra (sans son =__=)
'fin brayf. La réplique de la soirée revient en tout cas à Alice - une amie de la fac qui travaille comme barmaid au Zénith : alors que la sécurité, vers 23h20 (vingt minutes apès la sortie de tout le monde de la salle) virait les gens du bar, je sors 'C'est pas commercial ça, faut bien faire marcher le business !' et elle, en me jetant un regard ironique '... Avec vos verres d'eau ?' (elle nous a gracieusement offert des verres d'eau du robinet au lieu de nous faire facturer des Vittel à 3€ la bouteille. Merci Alice ! Tu RoX :] ). En revanche, elle ne pouvait pas nous faire inviter dans les loges. Dommage :]
Enfin, j'suis heureuse. Je suis allée à mon concert, j'y ai retrouvé de bons amis et j'en ai rencontré d'autres, j'ai réussi à force de persévérence (et de coups de coudes dans les côtes de ceux qui me rentraient dedans) à récupérer des fleurs de la scène (que je vais faire sécher et recueillir précieusement :] ), je me suis offert un beau t-shirt et un poster - et tout le groupe s'est cotisé pour acheter la pochette de cinq badges (pile le nombre qu'on était, dites donc !) 'I like The Killers' (le mien a des décorations avec des ronds, comme le premier album. Mais je l'aime quand même - faudra me passer sur le corps pour me le prendre !).
Rentrée maison vers 0h30 - j'ai loupé le train de 23h30 à trente seconde près. La rage. Le suivant n'était qu'à minuit - grelottante cette fois (le haut trempé de sueur ne reste pas chaud très longtemps quand on sort de la salle...), et supportant à grand peine un groupe de blacks qui faisaient hurler leur musique dans le wagon où je me trouvais (et juste à côté de moi. J'ai toujours eu de la chance...). En outre, j'suis tombée sur une des nanas qui fréquentaient mon pensionnat, quand j'étais en 1ère L. Elle ne m'a pas reconnue, mais moi si (et, vilement, j'étais plus que satisfaite de voir qu'elle n'était plus aussi mince que lorsqu'elle avait quitté Margency.)
Si ma première intention, en quittant le Zénith, était de prendre une douche une fois arrivée à la maison, dans la pratique, à peine le temps de me démaquiller (enfin, ce qu'il en restait) et de me changer que je tombais dans les bras de Morphée. Pour me lever aujourd'hui à 6h. Dur dur...
dimanche 11 mars 2007
Doublon.
Ou pas.
Le fait est que depuis quelques semaines, je tiens deux blogs - l'un en anglais, l'autre en français.
Les deux n'ont pas tellement à voir - disons que je dis en français plus de chose, mais que je n'expose en anglais que ce qui me marque au point que je veux l'écrire en anglais.
C'est con, mais c'est comme ça.
Pour ceux qui voudraient subir mes convulsions pseudos-bilingues, c'est ici que ça se passe.
Le fait est que depuis quelques semaines, je tiens deux blogs - l'un en anglais, l'autre en français.
Les deux n'ont pas tellement à voir - disons que je dis en français plus de chose, mais que je n'expose en anglais que ce qui me marque au point que je veux l'écrire en anglais.
C'est con, mais c'est comme ça.
Pour ceux qui voudraient subir mes convulsions pseudos-bilingues, c'est ici que ça se passe.
jeudi 1 mars 2007
Quand WhiteChapel se déplace en Île de France...
Bon, ok, j'suis pas assez belle et bien roulée pour passer pour une prostituée...
Playlist du jour : The Killers (j'commence à saturer un brin... Mettons du Bond x])
Humeur du jour : Limace crevée.
Compte-rendu du jour : Mes prévisions sur ma note d'Histoire Contemporaine étaient infondées (j'ai eu 16, et non pas -16), en revanche, celles pour le Grec Ancien étaient plus qu'assurées (la prof m'a gracieusement mis 1 - pour l'encre.)
Je déteste l'option 'Informatique' en UE Méthodologie. En gros, on vous apprend à surfer et à ne pas (trop) utiliser Wikipedia pour vos exposés/dossiers (que ce soit en Archéologie ou en Histoire).
J'me suis barrée un quart d'heure avant la fin - je finissais par saturer, réellement.
Donc je rentre chez moi. Ma tendre maternelle et une de ses amies qui viennent me chercher à la gare - puis les deux parlent de l'écran 17 pouces que j'ai refourgué à ma mère après avoir obtenu un nouvel écran (plat, 17 pouces également - mais tout le monde sait qu'un écran plat 17 pouces correspond à un 19 pouces cathodique). Et ne s'étonnent pas que ma vue ait sérieusement baissé : l'écran est terriblement flou et a une légère tendance à exploser les mirettes. En outre, il était rarement situé à plus de vingt centimètres de mes n'oeils.
Brayf, tout ça pour dire que ma maman, ben elle était pas contente que je lui remplace son vieil écran 15 pouces qui marchait plus ou moins contre un 17 qui marchait moins que plus. Du coup, elle me demande de les interchanger à nouveau.
D'accord m'man !
Elle me dépose à la maison puis repart en ville - je m'occupe de changer les écrans, et premier problème.
Son *** de pc n'a pas Windows mais freeBSD comme système d'exploitation (une lubie récurrente de mon informaticien de grand frère). Et freeBSD ne reconnaît pas automatiquement l 'écran. Avec mon tact habituel - surtout le fait que je sais que ma mère ne sauve aucune donnée sur ce pc - je redémarre un peu à l'arrache : en appuyant sur le bouton 'power' de la tour.
...
Apparemment, j'aurais pas dû.
De une, le pc me fait défiler un choix d'options de démarrage de freeBSD (je comprends mieux pourquoi ma mère ne l'éteignait jamais...), ensuite aucun des choix que j'ai pris ne correspondait au démarrage que je souhaitais effectuer. Je tente quand même le démarrage de base : demande de login et password. SOS, grand frère en détresse (j'ai jamais autant aimé MSN) : il me donne les informations du compte de ma mater, je redescends. Ben ça marche pas. Allez, on re-redémarre, j'ai dû me gourrer de démarrage.
Et de deux, lorsque je prends une autre option, BSD me fait une crise : Invalid Partition. En boucle. Et même quand je redémarre, ça me ressort ça, tout le temps.
Commentaire du grand frère lorsque je lui demande si je peux profiter de la nouvelle partition pour installer un système que je maîtrise (plus ou moins) - à savoir Windaube : Tu fais ça, je t'arrache la gorge.
...
Comprenez ma réserve. Surtout que vu qu'il n'utilise jamais de smiley, dans le genre ambiance 'Silence des Agneaux'...
'fin brayf. Il va régler mes niaiseries à distance demain ou après-demain.
Et tout ça à cause d'un écran à changer !
J'vous jure, l'informatique, ça complique parfois plus la vie que ça ne la facilite... =__=
Playlist du jour : The Killers (j'commence à saturer un brin... Mettons du Bond x])
Humeur du jour : Limace crevée.
Compte-rendu du jour : Mes prévisions sur ma note d'Histoire Contemporaine étaient infondées (j'ai eu 16, et non pas -16), en revanche, celles pour le Grec Ancien étaient plus qu'assurées (la prof m'a gracieusement mis 1 - pour l'encre.)
Je déteste l'option 'Informatique' en UE Méthodologie. En gros, on vous apprend à surfer et à ne pas (trop) utiliser Wikipedia pour vos exposés/dossiers (que ce soit en Archéologie ou en Histoire).
J'me suis barrée un quart d'heure avant la fin - je finissais par saturer, réellement.
Donc je rentre chez moi. Ma tendre maternelle et une de ses amies qui viennent me chercher à la gare - puis les deux parlent de l'écran 17 pouces que j'ai refourgué à ma mère après avoir obtenu un nouvel écran (plat, 17 pouces également - mais tout le monde sait qu'un écran plat 17 pouces correspond à un 19 pouces cathodique). Et ne s'étonnent pas que ma vue ait sérieusement baissé : l'écran est terriblement flou et a une légère tendance à exploser les mirettes. En outre, il était rarement situé à plus de vingt centimètres de mes n'oeils.
Brayf, tout ça pour dire que ma maman, ben elle était pas contente que je lui remplace son vieil écran 15 pouces qui marchait plus ou moins contre un 17 qui marchait moins que plus. Du coup, elle me demande de les interchanger à nouveau.
D'accord m'man !
Elle me dépose à la maison puis repart en ville - je m'occupe de changer les écrans, et premier problème.
Son *** de pc n'a pas Windows mais freeBSD comme système d'exploitation (une lubie récurrente de mon informaticien de grand frère). Et freeBSD ne reconnaît pas automatiquement l 'écran. Avec mon tact habituel - surtout le fait que je sais que ma mère ne sauve aucune donnée sur ce pc - je redémarre un peu à l'arrache : en appuyant sur le bouton 'power' de la tour.
...
Apparemment, j'aurais pas dû.
De une, le pc me fait défiler un choix d'options de démarrage de freeBSD (je comprends mieux pourquoi ma mère ne l'éteignait jamais...), ensuite aucun des choix que j'ai pris ne correspondait au démarrage que je souhaitais effectuer. Je tente quand même le démarrage de base : demande de login et password. SOS, grand frère en détresse (j'ai jamais autant aimé MSN) : il me donne les informations du compte de ma mater, je redescends. Ben ça marche pas. Allez, on re-redémarre, j'ai dû me gourrer de démarrage.
Et de deux, lorsque je prends une autre option, BSD me fait une crise : Invalid Partition. En boucle. Et même quand je redémarre, ça me ressort ça, tout le temps.
Commentaire du grand frère lorsque je lui demande si je peux profiter de la nouvelle partition pour installer un système que je maîtrise (plus ou moins) - à savoir Windaube : Tu fais ça, je t'arrache la gorge.
...
Comprenez ma réserve. Surtout que vu qu'il n'utilise jamais de smiley, dans le genre ambiance 'Silence des Agneaux'...
'fin brayf. Il va régler mes niaiseries à distance demain ou après-demain.
Et tout ça à cause d'un écran à changer !
J'vous jure, l'informatique, ça complique parfois plus la vie que ça ne la facilite... =__=
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